30 ans c’est Royal

 

 5-7 mai 2012

A   toutlemondequejeconnais@hotmail.com
Objet: week-end a Sydney

Salut la famille, les copains, copines (et tous ceux qui suivent le blog)

J’espere que vous allez tous tres bien, que vous etes en pleine forme. Je crois savoir qu’en Bretagne il fait un super temps en ce moment et que vous avez meme du soleil, c’est super! En fait, je l’avoue: je vous en ai envoye un ptit peu de Brisbane mais j’ai garde la chaleur pour moi Winking smile
Bon bref, arretons les plaisanteries, je vous envois un email pour vous raconter mon week-end passe a Sydney.

Bon je resume. Trois bonnes raisons s’offraient a moi: un week-end de 3 jours, l’anniversaire d’Olivier que je ne pouvais pas manquer et un super projet d’aventure!
Alors voila, j’ai achete bien a l’avance un billet pour mon premier vol interne en Australie : Brisbane-Sydney en 1h30 d’avion. Les paysages etaient superbes vu d’avion. Le desert est vraiment tout proche des villes principales vu du ciel, ca donne des idees d’escapades…
Le projet du week-end: faire un treck cotier de 2 jours dans un parc national tout proche de Sydney.

C’est ainsi que nous nous sommes rendu au Royal National Park. Pour vous expliquer un ptit peu, c’est un parc national que l’on peut decouvrir le temps d’un barbecue (comme dans tous les lieux “naturels” il y a des barbecues electriques gratuits), le temps d’une sortie surf ou d’une rando. Le parc n’est vraiment pas loin de Sydney, 32km au sud. Et puis bon plan: pour s’y rendre c’est assez simple, il y a des trains qui nous deposent non loin d’un embarcadaire, prendre ensuite un ferry pour aller de l’autre cote de la baie, debut du parc national. Bon je ne raconterai pas toutes les peripeties qui se sont passees pour nous car nous avons loupe le dernier ferry…mais nous sommes bien arrives quand meme! Il faut reserver a l’avance pour les campings car il n’y en a pas beaucoup (seulement 3 au total), c’est ce qu’Olivier avait fait et il a donc recu toute la documentation du parc avant que l’on s’y rende, genial!

1er jour.
Arrivee a sydney en fin de matinee. Je retrouve Olivier dans le centre ville, ca faisait bizarre de revoir Sydney avec son Harbour Bridge et son opera deux mois apres ma visite de la ville avec Maxime, un sentiment de “déjà vu”. Ptit resto dans Newton (le quartier residentiel d’Olivier, cote artiste et gotique), derniers achats alimentaires avant de partir, ptite visite du backpacker ou loge Olivier, on refait les sacs de maniere plus optimisee et nous voila parti!

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Nous arrivons au camping du Royal National Park de nuit, 18h30.Eh oui la nuit tombe tot ici, 17h30 en general. Nous montons donc la tente qu’Olivier a achete recemment, il ne l’a donc jamais monte, c’est donc une partie de rigolade de la monter a la frontale! Heureusement il n’y a ni vent ni pluie et la pleine lune nous a bien aide faut bien l’avouer. Nous improvisons ensuite un apero sur la plage bordant le camping, pour feter mon anniversaire avec un peu de retard. Olivier m’a meme offert un superbe cadeau, je ne m’y attendais pas du tout: un Ipod! Super son d’ailleurs…ca me change la vie! La nuit a ete bien fraiche et la couverture de survie nous a bien ete utile pour trouver le sommeil et passer la nuit sereinement. Ah comme ca fait du bien de camper, de retrouver l’aventure et de se sentir libre!

2eme jour.
LP5050029e reveil d’Olivier sonne a 6h30, encore trop tot, on dort un peu plus, la nuit a ete trop courte. A 7h30 je sonne l’alarme qu’il faut bouger maintenant! Donc preparation du ptit dej au soleil car a l’ombre il ne faisait pas tres chaud. Sechage de la couverture de survie et de mon sac de couchage qui avaient pris l’humidite pendant la nuit. Au ptit dejeuner nous avons aussi la visite de trois cacatoes, une espece de perroquet blanc a crete jaune, magnifique. Ils n’etaient pas farouches du tout.
9h, tente pliee, sacs refaits, nous sommes enfin prets a partir pour le treck. Le depart du treck ne se situe pas a cote du camping malheureusement, nous devons marcher un peu mais surtout trouver le chemin! Et puis comme il se doit, les indications “a l’australienne” du depart ne se poursuivent plus ensuite, nous se savons jamais par ou il faut aller. Nous finissons tout de meme par trouver notre depart a 10h du matin.

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Notre treck etait prevu ainsi : nous nous arretons ce deuxieme soir dans le seul camping situe sur notre balade, il est dans la nature, le seul equipement fournit est un wc, pas d’eau. Il nous faut parcourir 19km le premier jour de treck pour y arriver.
Tout d’abord une splendide vue de Sydney, avec la ptite brume du matin…
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Des les premiers 200 metres de la promenade, nous voyons deja de superbes paysages et nous etions deja pas decu d’etre venu!

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Le treck nous offre une variete de chemins tres interessante et inattendu : chemins rocailleux, sablonneux,terreux et meme boueux par moment! C’etait meme un peu “casse gueule” par moment. Nous traversons des cours d’eau, des plateaux rocheux, des plages et des montagnes. C’est super et nous voyons pas le temps passe car les reliefs sont tres souvent differents.

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Comme Olivier est un grand amateur de photo, je dois l’obliger de se restraindre sur le temps passe a sa passion, sinon nous ne sommes pas prets de faire nos 19km. Nous avons fait une petite pause dejeuner vers 14h, premier lyophilise pour Olivier “C’est pas si mal finalement, je m’attendais a pire en fait”.

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Le temps de manger et de faire le plein d’eau, nous voila reparti en chemin. Il nous reste alors 8km a effectuer jusqu’au camping. Nous calculons qu’il nous faut environ 3h pour y arriver. La nuit est tombee comme d’habitude vers 17h30, nous nous sommes armes de nos frontales et de notre patience pour continuer la rando de nuit. A ce moment la, le chemin nous offrait un bon denivele: on etait dans les hauteurs puis on redescendait sur la plage etc.

untitled shoot-2178On est bien creve, la pleine lune nous eclare un peu encore mais pas assez pour s’orienter correctement. Et malheureusement, 1km5 avant notre arrivee au campement, un panneau nous signale que le sentier est ferme, des pierres se sont ecroulees. Si proche du but, nous tentons quand meme d’y aller: surprise au bout de 10min le chemin n’existe plus, les rochers sont tombes dans la mer et ce n’est vraiment pas securisant avec les grosses vagues qui s’eclatent a deux pas de nous. Nous decidons donc de rebrousser chemin. De nuit, nous n’avions pas bien compris l’indication qui nous montrait le chemin a prendre, celui-ci montait dans les hauteurs. Nous sommes vraiment creves car nous marchons depuis quelques heures deja, il faut se motiver pour monter cette derniere falaise, le camping se situant de l’autre cote selon notre carte, pas tres detaillee faut bien l’admettre. De temps a autre nous apercevons des yeux jaunes au loin, peut-etre des chiens. Il faut bien dire que l’on est HS, la fin est dure. Moi-meme je sentais que je puisais sur des forces que je n’avais plus.
19h, nous arrivons enfin au campement proche de la plage, derriere des dunes. La seule tente existante nous indique qu’il y a bien un endroit pour se poser, au milieu des maraicages. Nous plantons la tente sur un terrain pas tres plat et avant que le vent ne se leve trop. Nous sommes vraiment creves, nous avons marche 8h30 environ aujourd’hui.
untitled shoot-2190Nous nous habillons un peu plus chaudement et nous improvisons un ptit apero – repas anniversaire pour les 30 ans d’Olivier. Je lui offre le ptit cadeau que j’avais prevu pour lui: un tee-shirt bien original fait main par des indiens. Nous ne trainons pas pour aller nous reposer car le vent s’est leve et il ne fait pas chaud dehors. Apres quelques etirements improvises dans la tente, nous trouvons rapidement le sommeil. La nuit a ete moins fraiche cette fois mais le vent s’est beaucoup fait entendre.

3eme jour.
Il nous reste 8km a parcourir. A notre reveil, nous avons la surprise de decouvrir le nom de notre nouveau president : la maman d’olivier avait pour mission de lui envoyer un sms lors des resultats. On ne sait ni  comment ni pourquoi on a recu le message parce que nous ne captions pas dans le parc. Nous nous levons donc pas trop tard car nous devons prendre le train pour retourner a Sydney et je dois etre a l’aeroport vers 17h.

untitled shoot-21978h10: apres un ptit dej rapide dans le vent et apres trois mots echanges avec nos voisins de campements (randonneurs que nous avions rencontre a 10h la veille sur le depart de la balade), nous remettons les sacs sur le dos avec des courbatures un peu partout. Le chemin a repris son ascension dans les hauteurs, superbes vues encore et au ptit matin c’est sympa de decouvrir la nature se reveillee : on a eu l’immense plaisir de rencontre notre ami kangourou…
untitled shoot-2251La balade est vraiment sympa, nous marchons cette fois dans la jungle! De gigantesques palmiers, fougeres et liannes nous depaysent de la veille.
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Le temps passe encore super vite, les deniveles s’enchainent et nous arrivons a la fin du treck.
Autre bon plan : la gare d’Osfort est tres facile d’acces pour rentrer a Sydney, ca peut etre d’ailleurs le point de depart de la rando,nous on l’a fait dans l’autre sens question pratique pour dormir…Bref nous y arrivons vers midi, nous avons le temps de savourer un autre lyophilise avant de monter dans le train.
Tout juste le temps de boire un ptit the a l’auberge d’Olivier et de repartir prendre mon avion pour un retour le soir tard sur Brisbane. Tout le temps que j’etais dans l’avion je l’ai passe a dormir, trop crevee du week-end et de la cavalcade pour aller jusqu’au comtoir d’embarquement (eh oui j’etais un peu limite pour l’heure). J’ai quand meme vu Brisbane de nuit vu du ciel, ce n’est pas mal non plus.

Le week-end etait genial, on s’est bien marre, ce n’etait pas un treck facile car il etait long et avec de sacres deniveles. J’etais bien contente de revoir Olivier et de refaire un ptit tour a Sydney. Je me suis cru a nouveau libre de mes journees, le retour a la realite a ete dure pour moi la semaine qui a suivi, au boulot.

Je sais que j’ai ecrit beaucoup dans cet email, j’espere que vous avez eu le courage de tout lire et de ne pas regarder que les photo!

@ Bientot

Delphine

PS: il faut toujours un ps dans un mail pour que ca fasse vrai

PSS: j’ai oublie ce que je voulais dire en fait

PSSS: ah oui voila ca me revient, c’est normal que des fois vous ne comprenez rien c’est parce que je n’ai pas les accents sur mon clavier australien! je sais qu’il doit y avoir une combine pour les trouver mais je n’ai pas encore pris le temps de chercher tout ca… I’m so sorry guys!

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Le saviez-vous?

Le Royal National Park est le second parc le plus ancien du monde! Oui oui, juste apres Yellowstone au Etats Unis. Il a ete fonde en 1879.

De Sydney à Brisbane… à dos de Koala

 

Ca y est cette fois Sydney c’est terminé, c’est un peu toujours le même sentiment que l’on a lorsque l’on quitte un endroit qui nous a bien plu et que l’on sait qu’on n’y reviendra pas de si tôt… Enfin qui sait ? Ceci dit, même si Sydney nous a bien plus, la ville est aussi comme beaucoup de grande ville de ce monde, étouffante. On s’y sent bien, mais pas trop longtemps. On marche beaucoup, énormément même, et on passe beaucoup de temps dans les transports. Il y aurait tellement de choses à faire et à voir que ça n’est pas très relaxant. Nous n’aurons donc pas pris le temps de découvrir tous les “villages” de Sydney. Et au final, s’il fallait répondre à la question “avez-vous préférez Sydney ou Melbourne ?”, je répond sans hésitation Melbourne, qui est bien plus reposante et calme.

Il a  fallu quelques heures de routes pour avoir vraiment l’impression de sortir de la ville, toujours en direction du nord. La météo peu engageante (orages journaliers puis pluies incessantes), nous donnera un petit coup au moral dans une atmosphère moite où nous mettrons 3 jours à faire sécher une lessive plus que nécessaire. La côte au nord de Sydney est également sans grand intérêt, plages de surf et villes australiennes se succédant, nous passerons donc vite cette région. A noter tout de même deux petites haltes sympathiques:
Wingham, un petit hameau australien classique avec sa machine à vapeur et son “musée” des pionniers, et surtout son aire de camping gratos où les jeunes de la villes viennent faire un détour en voiture la nuit pour klaxonner et faire des dérapages… Bref jusque la rien d’extraordinaire pour ce soir d’anniversaire et fêter mes 31 ans. Et puis le ciel se couche et nous verrons d’abords quelques unes puis quelques dizaines, puis centaines et enfin quelques milliers (je déconne pas) de chauve-souris géantes qu’on appelle aussi des roussettes, qui s’envolaient pour aller se nourrir de fruits dans la nuit. Un truc de dingue comme on en voit que dans les émissions de Nicolas Hulot. Sympa pour une surprise d’anniversaire.
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La seconde halte digne d’intérêt fut Port Macquarie, où nous aurons l’occasion de visiter gratuitement un hôpital pour koala. Un petit endroit calme, tenu par des volontaires très sympathiques et dévoués à soigner les koalas de la région victimes d’accident de la route ou d’incendie. Les pensionnaires les moins gravement touchés sont ensuite tous relâchés dans la forêt. Nous aurons également l’occasion de d’observer de près cette fois-ci les fameux goannas (ou varans) de la région se baladant à proximité de la plage.
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Ensuite, direction l’ouest pour aller se perdre dans les montagnes formant le Great Dividing Range longeant toute la côte est du pays du nord au sud. La route est sinueuse, bosselée et trouée (les australiens ne savent pas faire des routes plates, même neuves les routes sont bosselées et pleines de nids de poules), mais les paysages sont magnifiques avec de grand canyons et des chutes d’eau impressionnantes. Nous y passerons donc quelques jours dans les parcs nationaux (New England NP, Cathedral Rocks NP) longeant la Waterfall Way (route de chutes d’eau). Ca tombe bien ce détour nous ramène tout droit sur la côte à Yamba puis Ballina et enfin Byron Bay où nous comptions bien faire une étape un peu plus longue que les autres.
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Byron Bay est réputée pour être une ville de surfeurs et surtout un repère de hippies toujours pas revenus des années 60-70. On s’attend donc à une ville sympathique et un peu déjantée, un truc cool. Au final la ville n’a rien de cool du tout, mis à part quelques boutiques babo-bio-local-équitables (et sans gluten). Il s’agit désormais tout simplement d’une destination touristique idéalement située entre Sydney et Brisbane où toute la journée des cars déversent des flots de backpackers venus chercher, pour un week-end, la “coolitude” qu’on leur a vendue dans les agences de voyages. Bref, il vaut souvent mieux aller se perdre dans quelques villes un peu plus loin de la côte et moins connus du grand public pour trouver des vraies villes de baba-cool en combi VW. La région n’en manque pas. Donc voilà un petit tour par le phare de Byron Bay et direction l’intérieure des terres, ses montagnes, sa forêt humide subtropicale et… le Queensland ! En effet la route par la côte vers Brisbane nous emmènerait tout droit sur Gold Coast et Surfers Paradise, qui sont les équivalents pour l’Australie de Cancun au Mexique ou dans un autre registre de La Grande Motte pour la France. Autoroutes, bêton, immeubles de 30 étages en bord de plages, tourisme de masse et excursions attrape couillon hors de prix… Bref, on fuit.
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Nous passerons donc la “frontière” du Queensland qui sera pour moi  le dernier état d’Australie que je visiterai, sur une petite route de montagne  (bien entendu défoncée) au milieu de la forêt humide. Les tropiques approchent et les températures en témoignent (25-30°C de moyenne), la froideur de la Tasmanie nous parait désormais bien loin. Nous avons donc vraiment apprécié ces quelques jours de balades et de visites dans ces forêt aux arbres, plantes, et fougères gigantesques, mais aussi quelques araignées et sangsues.
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Et puis un coup de fil, Delphine est contactée pour un entretien pour un job temporaire de prothésiste dentaire à Brisbane. On s’organise donc pour être rapidement à Brisbane dès le lendemain et en profiter pour faire une ou 2 visites d’appart en colloc. Le temps de préparer Delphine physiquement (le look backpacker tout droit descendu de sa rando en forêt, c’est pas forcément top) et mentalement et nous voilà à Brisbane. On ne pourra pas en dire plus pour le moment sur la ville car nous n’avons pas vraiment pris le temps de visiter, nous aurons largement l’occasion de le faire plus tard, avant mon retour. Au final, un entretien encourageant, dont on attend le résultat, et 2 visites d’appart en colocation dont une vraiment idéale que nous pourrons encore mieux apprécier d’ici quelques semaines, puisque ce sera notre domicile pour la fin de notre road trip en Australie. En attendant nous passerons nos dernières nuits avec Maurice, toujours en faisant cap au nord pendant une dizaine de jours encore avant de redescendre vers notre maison.
Jusqu’où irons nous ? Nous ne le savons pas encore…

Le saviez-vous ?
A la différence des lézards, les goannas (ou varans) ont la langue fourchue, comme les serpents. Cette langue leur sert à sentir les odeurs en récoltant les particules sur cette langue avant de les introduire dans leur bouche. Cette faculté olfactive permet ainsi aux goannas de trouver assez facilement le chemin des barbecues en bord de plage, où les australiens adorent faire griller leurs saucisses durant une pause sur la route. Car il faut le savoir aussi, mais il parait simplement inconcevable pour un australien de prendre la route sans saucisses de secours, vendues par paquet de 4 kg au supermarché du coin.IMGP2309IMGP2290

Les Experts à Sydney – Le mystère de l’opéra

 

Avertissement: Toute ressemblance avec des personnages réels ou fictifs ayant existé ou ayant pu existé serait purement fortuite.


Scène d’introduction

Plan sur des chinois parlant en chinois en regardant dans la même direction et en prenant des photos de chinois (pose sourire forcé avec les 2 doigts en V). Plan sur une dame de type européen s’approche, la bouche bée, on ne voit pas ce qu’elle regarde. Elle sort de son sac un téléphone portable et compose un numéro.
Plan dans des bureaux, arrivée du lieutenant Delphine en courant dans le bureau du chef Maxime : “Chef ! On nous a signalé un truc bizarre près de Circular Quay, il faut y a aller en urgence apparemment ça vaut le coup d’œil.”
Plan sur le chef le visage à moitié éclairé, calmement
– Un un truc bizarre ? Préparez Maurice, nous y allons tout de suite.
Arrivée du chef et de son lieutenant sur les lieux. Bruits de sirènes de police. Ruban de sécurité jaune, “do not cross”.
Le chef : – Faites moi un topo rapide, épargnez moi les détails, on verra ça plus tard.
Le lieutenant : – Ce sont ces touristes chinois qui tournaient autour comme des mouches avec leur appareil photo qui ont attiré l’attention de cette dame là bas.
Plan sur une dame discutant avec un policier, on peut lire sur les lèvres de la dame :”J’y suis pour rien moi !”
Le lieutenant : – En portant son regard sur ce que les chinois prenaient en photo, elle a découvert ça !
Le lieutenant pointe son doigt sur l’objet du crime.
Plan sur ça:
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Plan sur le chef. Le chef retire ses lunettes, mordille une des branches et continue de regarder le truc bizarre et dit avec un air très sérieux: “Je crois qu’on a affaire à de vrais psychopathes, et quelque chose me dit qu’ils ne doivent pas boire que de la menthe à l’eau.”
Musique des Who, générique de début. (Pour faire plus local vous pouvez éventuellement remplacer les Who par Big Gun de AC/DC).


IMGP1853Scène 1

Plan sur le lieutenant concentrée en train d’inspecter des brochures dans son bureau, arrivée du chef qui passe la tête par la porte du bureau. 
– Alors lieutenant, vous avez des pistes sur l’affaire du truc bizarre ?
– J’ai recueilli toute cette documentation sur le lieu du crime, il va me falloir une journée pour analyser tout ça. Mais apparemment il s’agirait d’un opéra.
– Un opéra ? En Australie ? Vraiment très étrange. Je croyais que les australiens étaient plus passionnés par les barbecues et les dérapages sur les parkings, que par l’opéra.
– Oui c’est le cas. Je pense donc à une diversion. Je vais devoir retourner sur les lieux du crime. Vous m’accompagnez?
– OK, préparez Maurice, j’arrive.
Plan sur le chef qui s’éclipse.


Scène 2

Plans sur le lieutenant et le chef en train d’investiguer devant l’opéra. Prises de vue.
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– Ca ressemble à de l’art contemporain, chef. Il va falloir aller faire un tour du côté du “Museum of Contemporary Art”, c’est à 2 pas d’ici. On y trouvera peut être une piste.
– Le MCA ? Why ? Il y a les village people là bas ?
Sourire du chef et regard qui dit :” Quoi ? Elle est pas drôle ma blague ?”
– C’est dans le quartier de The Rocks, c’est joli et on y trouve le 2ème meilleur sandwich de la moitié sud de l’est de l’Australie. Ca va vous plaire.
Arrivée de l’équipe devant le MCA, stupeur du lieutenant :
– Mince c’est fermé pour rénovation, chef.
– Why… MCA ?
– Pour rénovation je viens de vous dire, chef !
– Oui mais c’était une blague. Why… MCA… ? OK… Oubliez.
– Vous ne trouvez pas ça étrange, chef ? Un opéra hyper futuriste dans une ville plutôt vieillotte ? Comme si la ville avez voulu se cacher derrière son monument. Et là un musée d’art moderne, dans un vieux bâtiment qu’ils rénovent.
– Oui c’est vrai que c’est étrange, mais en même temps les australiens ne vont pas très souvent au cinéma alors au musée…
– Et encore moins à l’opéra !
– Vous avez raison, lieutenant. Tout cela n’est pas très logique.


Scène 3
Plan sur le chef et le lieutenant en train de manger le 2ème meilleur sandwich de la moitié sud de l’est de l’Australie, assis dans l’herbe et d’analyser des documents.
– Chef, j’ai peut-être quelque chose. L’architecte serait en fait un Danois répondant au nom Jorn Utzon.
– Drôle de nom.
– Ils ont fait venir 27 230 tonnes de tuiles de suède ! Chef.
– Ca du couté une fortune.
– Et vous avez remarqué, chef ? Ce pont juste à côté ?
IMGP1869  – Ah oui effectivement. Il est énorme. Il a du coûter une fortune lui aussi.
– 20 millions de dollars de 1932 pour être exact, chef.
– 20 millions de dollar ?! Ca fait cher du boulon !
– Ce sont des rivets chef, 6 millions pour être exact.
– Ca fait cher du rivet. Mais dites moi ? Comment vous savez-tout ça, lieutenant ?
– Je viens d’éplucher notre base de données et je lis, chef. A propos de lecture, il faudra aller faire un tour à la bibliothèque demain et aussi à la galerie d’art demain.
– Ca nous aidera dans notre enquête ?
– Non chef, mais demain c’est samedi et j’ai juste envie d’aller au musée.
– Revenons à notre enquête. Vous avez remarqué ? Tous ces gens qui courent ? C’est étrange vous ne trouvez pas ? Ils ont pourtant des moyens de transports modernes ici. Après quoi ces gens courent-ils ?
– Oui et étrangement on ne trouve pas de chinois dans ces coureurs. Et comme par hasard c’était les premiers sur les lieux du crime. Je ne sais pas vous mais moi j’irai bien faire un tour du côté de Chinatown pour en savoir un peu plus, chef. Ces chinois ne m’ont pas l’air très net dans tout ça, si vous voulez mon avis.
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Scène 4
Plan sur la porte de Chinatown le soleil se couche.
Plan sur le chef et le lieutenant au milieu d’une foule de chinois.
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– Lieutenant ?
– Oui chef ?
– Cette foule et ces échoppes de bibelots me donne le tournis, on arrivera jamais à interroger tout le monde.
– J’ai repéré une gargote qui fait le meilleur “ça” de l’hémisphère sud apparemment (le lieutenant montre du doigt sur une photo un bol de bouillon de poulet avec des noodles entouré de plein de signes chinois ou japonais), j’ai faim, ça vous dit ?
– Banco ! 
Plan sur le chef et le lieutenant qui s’installent à une table sous le passage du monorail de Sydney.
– Incroyable ce monorail, lieutenant. Ca doit coûter une fortune ça aussi. Si vous voulez mon avis, je crois que cette ville et ce pays ont du pognons…
– C’est surement un indice.
Plan de nuit sur Harbour Bridge, fondu sur noir.
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(allumez votre téléviseur sur TF1 pendant 5 minutes puis éteignez et revenez à la lecture passionnante de ce blog-scénario).


Scène 5

Plans successifs sur le soleil qui se lève, le train qui arrive à Circular Quay, le chef qui baille et le lieutenant qui lit.
Arrivée de l’équipe devant la bibliothèque.
Le chef en baillant: “Ca c’est de la bibliothèque”
Plan sur l’intérieur de la bibliothèque.
– Qu’est ce qu’on vient faire ici au juste, lieutenant ?
– Je dois consulter leur base de données, pour cela il faut que je me connecte en douce à leur réseau, ça ne nous prendra que quelques minutes et ça nous donnera surement un indice.
– Vous savez quoi cette affaire commence à me gonfler sérieusement. Et si c’était comme ça et puis c’est tout ? Cet endroit ne me dit rien qui vaille.
– Il y a forcément une raison, chef. On ne construit pas un opéra de cette taille et aussi spectaculaire comme ça, alors qu’on a jamais entendu parler de Verdi.
– Jusqu’à présent on a pas grand chose quand même, lieutenant.
– Si on a un opéra délirant, un pont gigantesque, un monorail, un musée extérieurement assez banal en cour de rénovation, et une bibliothèque qui claque.
– La seule chose en commun à tout ça est que ça coûte un sacré paquet de pognon.
– Et si on allait se détendre au musée, chef ? Cette base de donnée me donne mal au crâne, et accessoirement j’arrive pas à envoyer mes emails.
Plan sur le lieutenant qui soupire.
Plan sur le chef et le lieutenant qui descendent de l’escalier de la bibliothèque.
IMGP1915Plan de transition ou de remplissage sur des ibis qui vivent à Sydney un peu comme les pigeons à Paris, c’est à dire près des poubelles dans les lieux touristiques. (Si ce ne sont pas des ibis, merci de prévenir le scénariste ça lui évitera, à l’avenir,  de raconter d’autres conneries).


Scène 6

Plan sur nos 2 compères de dos devant le musée national du New South Wales (Nouvelle Galle du Sud).
– Un musée donc ?
– Oui chef, on y trouve de tout et aussi une belle galerie d’art contemporain.
Plan sur le chef regardant vaguement en l’air. 
– Effectivement c’est une belle galerie.
Plans sur le chef en train de prendre des photos et sur le lieutenant en train de lire les descriptifs des œuvres. Soudain le lieutenant s’arrête devant un morceau de béton exposé au mur.
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– Chef ! Vous avez vu, c’est du béton, comme celui de l’opéra.
– Et ?
– Bah c’est comme celui de l’opéra, les australiens doivent être des experts en béton. Ca explique surement pourquoi l’opéra a été fait en béton.
– Oui mais ce qui nous intéresse c’est surtout pourquoi la ville de Sydney a fait construire un opéra aussi gigantesque et biscornu alors qu’il ne s’y joue que très peu d’opéra. Et surtout ça nous embrouille ce bout de béton. Que vient faire un morceau de béton armé dans un musée d’art ?
– Vous avez raison, chef. C’est surement une fausse piste.
– J’ai faim Un fish and chips au fish market ça vous tente, lieutenant ?
– Mais il n’y a que des chinois là-bas, chef ? Et nous les avons déjà mis hors de cause.
– Il paraît qu’on y fait le meilleur fish’n ship de la ville.
– Dans ce cas, je vous suis chef…


Scène 7

Plans successifs sur le lieutenant et le chef  se baladant dans le marché au poisson en train de regarder des gros poissons,  mais aussi des fromages français qui coute 3 nuits de camping et en train de manger le meilleur fish’n chips de la ville.
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– Ce passage au fish market ne nous pas appris grand chose je trouve.
– Mais si lieutenant, vous avez vu ce pont-l’évèque à 90$ le kilo ?
– Encore une fois ça nous dit juste que cette ville est pleine fric. Allons faire un peu de shopping, j’ai besoin de chaussures neuves, chef.
– OK je commence à avoir ma petite idée sur les motivations qui ont conduit à cet opéra.
– Lesquelles chef ?
– Pas tout de suite je garde le suspense pour la fin.


Scène 8
Musique de Pretty Woman.
Plan d’une galerie commerçante de Sydney.
Plan sur nos compères en train de faire du shopping.
Plan sur les limousines et voitures de luxes qui se baladent tout le temps dans le centre de Sydney.
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Plan sur le chef et le lieutenant vautrés sur un banc. Le chef soupire et dit :
– Je suis épuisé, lieutenant. J’irai bien me faire une pizza chez Mario à Surry Hill. C’est la seule pizza d’Australie qui aie reçu l’homologation de la “véritable pizza napolitaine”. (véridique)
– Aller !


Scène 9
Musique napolitaine.
Plan sur le chef et le lieutenant attablés, en train de trinquer un verre de rouge à la main et de déguster la seule “véritable pizza napolitaine d’Australie”.
– Hmmm ! Che’achemon bon, chev !
– Pardon lieutenant ?
– C’est délicieux, chef.
– Normal, c’est la seule “véritable pizza napolitaine d’Australie” !
– Bon pour résumer, nous avons un opéra de folie, un pont qui en jette un max, enfin que des trucs qui coutent une fortune.
– Nous avons donc l’arme du crime, lieutenant. Le fric.
– Il nous manque le mobile.
– J’ai ma petite idée la dessus, mais il me faut la preuve. Et pour cela je vous emmène demain à la plage, lieutenant.
– A la plage ?
– Oui, mais pas n’importe qu’elle plage. THE plage comme on dit ici. A
Bondi, c’est un monument aussi populaire et incontournable en Australie que la pizza de Mario, qui est la seule…
– Super, chef. J’ai hâte d’y être.
Plan de nuit sur l’opéra, fondu sur noir.
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Scène 10
Musique des Beach Boys.
Plan sur la plage bondée de Bondi.
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Plan sur le chef et le lieutenant en maillot de bain à la plage.
– J’ai vu des plages plus belles que ça en Australie, chef. En plus pour se baigner c’est galère il y des trous partout dans l’eau, des surfeurs qui savent pas surfer. Pas étonnant qu’il y ai autant de “life savers” avec leur petit capuchon rouge ridicule.
– Et vous avez remarqué, lieutenant ? Tout ces jeunes ? Bien musclés, bien bronzés, bien tatoués ?
– Oui, et ?
– Nous tenons notre preuve.
– Je ne suis pas sure de vous suivre chef.
– C’est pourtant évident. Les australiens sont des frimeurs. IMGP2193Ils ont de l’argent, donc la plupart le dépensent dans des grosses motos des grosses voitures qui font du bruit tout ça tout ça. Seulement au bout d’un moment tout le monde commence à rigoler des australiens, comme quoi ils friment mais ne savent pas lire, ou ne savent pas qui est Mozart. Comme ils sont fiers, ils sont vexés. Ils décident alors de prouver le contraire au monde entier et se disent “Tiens, si on construisait un opéra au cœur du port de Sydney, enfin un truc qui en jette un max mais qui fasse “cultivé”. Parce qu’un énième stade de footy ça fait pas très intello”. Ils ont donc fait cet opéra en dépensant un argent monstre, et de ce fait il en ont fait un symbole de l’Australie. Logique, non ?
– Je ne sais pas comment vous faites, chef, pour toujours trouver la solution à toutes ces énigmes si compliquées.
– C’est le métier, mon petit, c’est le métier….
Gros plan sur le chef, sourire en coin et clin d’œil, Fondu sur noir.
Musique des Who (ou AC/DC, c’est vous qui voyez).
Générique de fin.


Le saviez-vous ?
La ville de Sydney et ses environs comptent plus 80 parcours de golf ! Nous avions remarqué que les australiens sont friands de ce sport mais nous n’aurions jamais cru à ce point !

De Melbourne à Sydney… à dos de kangourou

 

Delphine P. – 6ème1                                                                                 18/02/2012

Cours de français

Rédaction


Sujet: Racontez vos dernières vacances. Consignes: en une copie double, toutes fautes de français seront pénalisées. Vous pouvez y ajouter des photos pour illustrer vos propos.  

11/20



 

 

 

 

   Je vais vous raconter mon voyage, ou du moins une partie d’un long et grand voyage. On avait pris un gros avion à Paris et il y avait plein de monde dedans et les dames de l’avion étaient très gentilles avec nous tous. Nous étions partie en vacances, loin, très loin de l’Europe. C’était comme dans un rêve, on voyait des koalas, des kangourous et plein d’autres animaux encore. Oui je crois que c’était là-bas, au pays des déserts et des crocodiles.

“_ Ah mais non c’est pas là, il fallait tourner à gauche! Tu n’as pas vu le panneau ou quoi?! Bon ben fais demi-tour maintenant!

_ Je peux pas regarder les panneaux et la route! et en plus y a un crétin qui me colle au cul ! Je peux pas avancer plus vite moi, je suis déjà à 40km/h dans la côte!”

On s’est encore trompé de route, les panneaus étant placés juste derrière les arbres et positionnés là où on doit changé de routes. Bref, un casse-tête pour trouver sa route, surtout quand il manque des indications. Trouver certaines aires de repos en fin de journée relève souvent du grand défi. Nous sommes maintenant en New South Wales, on a changé d’état y a pas très longtemps, quelques centaines de kilomètres après Melbourne. Nous avons donc repris la route en direction de Sydney. Plusieurs personnes nous avait conseillées de faire la route par la côte plutot que par les terres: “Vous verrez, les plages sont vraiment superbes, plein de choses à voir.” Bon alors c’est ce que l’on a fait, on est passé par la route soit disant cotière où ce que l’on a vu n’est rien de plus qu’une Highway, une espèce de quatre voies. La mer? Ben fallait rentrer dans les villes et la chercher pour tomber dessus, ce n’est pas comme en Bretagne où l’on peut avoir une route très proche du littoral. Un peu décu toutefois de cela, mais nous commencons à être habituer car souvent nous ne voyont pas la mer lors de randonnées cotières. C’est comme une fois, y a longtemps, où l’on faisait une balade autour d’un lac sans jamais le voir! Ils sont bizarres ces australiens des fois! Bon nous avons quand même vu quelques beaux espaces entre ces deux grandes villes.

Pour commencer, nous nous sommes arrêtées d’abord à Wilsons Promontory National Park, au sud de Melbourne, où on nous avaient aussi dit le plus grand bien: “C’est à voir et à ne pas rater”, nous avait dit une allemande en Tasmanie dans un camping. Donc on a suivi les conseils et on y est allés. Effectivement il y a de belles plages avec des rochers comme chez nous, en granite. On n’est pas resté très lontemps, une journée le temps de faire une petite randonnée. En fait on voulait rester au moins deux jours mais le temps nous donnait pas envie de rester, les orages arrivait et la météo annoncait de la pluie pour plusieurs jours.
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Ensuite, notre route nous a amener le long d’une très longue plages, elle s’appelait avec un nom en anglais “ninety miles beach”, ce qui veut dire 140 kilomètres de plages. Et c’était vrai, elle était vraiment très grande cette plage. Elle avait rien d’exeptionnelle et heuresement qu’il y avait un espèce de poteaux en bois colorés pour nous donner un suport de photo. Nous n’avons pas marché très lontemps sur cette plage infini car 140 km à pieds sur une plage c’est long et pas très interessant, et il y avait plein de brume au loin.IMGP1446P2090005

 

 

 

 

L’autre chose à voir dans le coin, c’était le National Parc de Malacoota, le Croajingolong. C’est un mot qui vient des aborigènes, je ne sais pas ce que ca ve dire. La surprise là-bas fût la rencontre avec un varan géant, à ma sortie des toilettes dans le camping (ce n’était pas un camping comme on a chez nous, c’est un camping dans la forêt, dans le parc où il n’y avait que des toilettes et pas de douches). Il était vraiment très gros et surtout très long, de couleurs très foncées, entre le gris et le noir. Il était impressionnant. A cet endroit de l’australie ils appellent ces varans des goanas, ils montent même dans les arbres. Nous avions du mal à y croire jusqu’au lendemain où on en a encore vu deux autres dont un sur un tronc. Nous avons fait une balade dans ce parc, les plages était encore belles et entre deux averses on a pu prendre des photo pour vous faire partager tout ça.
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Ensuite, en continuant vers le nord, il y avait Jervis Bay “à voir et à ne pas manquer”, alors on y est allé. Dans cette baie, il y a encore un parc national (de toute façon dès qu’il y a trois arbres, un cailloux, une plage et 2 kangourous ils en font un parc national ici) qui ici s’appelle “Booderee National Park”. Alors évidemment on y est arrivé un peu par hasard parce que nous au début on y allait pour un camping pas cher. Et puis dans un parc national c’est pas cher en général et c’est plutot sympa d’etre dans la nature et de voir des animaux le soir à la tombée de la nuit. Donc on y a passé une journée et le soir on a pu observer des oppossums et des kangourous qui n’avait rien de très farouches, ils devait avoir l’abitude de voir des gens. Cette baie là est réputée pour ses plages au sables blancs et sa mer couleur turquoise. Comme la chance nous sourie depuis une semaine environ, la pluie était encore au rendez-vous mais nous avons reussi tout de même à prendre des photo entre les goutes, et même se baigner dans de l’eau turquoise ! Mais l’eau était un peu froide.
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Nous avons poursuivi toujours par la côte où les paysages ne nous donnait pas trop envie de s’arrêter. En regardant les revues touristiques, on savait où il y avait des choses à voir comme un blowhole de 60 mètres de haut – bon en fait ça doit être plutot rare ou alors soit ils l’ont mesuré depuis les profondeurs soit ils ont attendu très très longtemps. Un blowhole ça veut dire “souffle trou” c’est un peu comme un geyser sauf qu’en fait l’eau vient de la mer a côté, et quand ya des vagues ca remonte par un trou dans la falaise et pchhht ! Ca fait un jet d’eau. C’est rigolo mais quand ya pas de vagues c’est long.
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On avait projeté de poser campement dans une aire de repos proche de la route mais en fait c’était beaucoup trop proche de la grande route, une espèce d’autoroute gratuite qui amène à Sydney et du coup avec beaucoup trop de voitures dessus. Les gens roulent très vite et très mal ici. Ils ne comprennent pas que Maurice –on a appelé notre van comme ça- a du mal dans les cotes. Et puis ici les routes grimpent vraiment bien, pas autant qu’en Tasmanie mais quand même. Alors comme l’aire de repos nous a pas plu, nous avons décidé de trouver un autre endroit. Il nous a fallu deus heures pour finir dans un camping fantome (oui il y avait vraiment personne, avec des caravanes vides), nous avons cherché des endroits discrets pour rester la nuit mais on a pas trouver. Sur la cote est c’est pas facile de trouver un ptit coin tranquille sans que personne ne vous dise quoi que se soit. Alors on a traversé des villes comme Wollongong où des usines crachaient leur fumée noire. En bref, c’était tout pourri, rien d’intéressant à voir. On y est juste passé et c’est tout.

Avant de visiter la grande ville de Sydney, nous avons décidé d’aller faire un petit tours dans les montagnes proches. Alors c’est comme ca que nous sommes allés dans les “Blue Mountains”, qui veut dire Montagnes bleues. C’est à cause de la légère  brume bleutée provenant de l’évaporation des eucalyptus qu’ils les appelent comme ça je crois. Enfin nous on les a trouvé plus rouges que bleux. Ils sont bizarres ces australiens quand même. Evidemment les beaux paysages à découvrir sont tous le long de l’autoroute, il faut s’arrèté tous les quart d’heure pour aller voir les “lookout”. Ca nous a fait penser à la Great Ocean Road avec les points de vue tous les 500 mètres. Bon on peut le dire, les paysages était à couper les souffle. Magnifique. J’ai même eu le vertige. Vous pouvez voir sur une photo une vue de trois rochers très proches les uns des autres, ils s’appellent “The Three sisters” mais pourquoi? (cf notre rubrique culturelle). Nous avons passé une deuxième journée dans ces montagnes bleu, cette fois on a fait de vraies randonnées, une dans le Grand Canyon était superbe, un peu humide mais intéressante. Nous avons vu encore de superbes paysages à en couper le souffle, c’était vraiment grandiose. Certes ce n’est pas le Grand Canyon des Etats-Unis (enfin je ne sais pas j’y suis jamais alleé, ici c’est peut etre mieu) mais ca vaut le coup d’y aller. On a même vu des peintures rupestres aborigènes mais je crois que s’était des fausses, pour nous faire croire que c’étais des vrai.
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Bon comme dans toute rédaction il faut faire une conclusion, alors je dirais que la route entre Melbourne et Sydney par la côte n’est pas ni inoubliable ni indispensable. Peut-être que la route par les terres est plus intéressante car elle traverse plus de parcs nationaux. Nous ne regrettons pas ce que l’on a vu mais en une semaine on avait l’impression de faire beaucoup de kilomètres pour pas voir grand chose. Les Blue Montains évidemment à ne pas rater c’est gigantesque. Ah oui sinon j’ai oublié d’expliquer le titre de cette rédaction: “A dos de kangourou" parce qu’il y a de nombreuses routes défoncées ici et du coup on est balloté dans le van quand on roule…entre les virages, les trou, les bosses, les dos d’anes (qu’on appele des dos de dromadaire ici) et les animaux à éviter c’est du sport de conduire!

 

Récit correct, peut mieux faire pour l’orthographe, les conjugaisons, et la narration. Par contre les photos magnifiques, pensez à féliciter le(s) photographe(s) de ma part.

Professeur Maxime A.

Le saviez-vous ?

A Bleu Montains, trois rochers bien connus (voir photos ci-dessus) sous le nom des Three sisters (les trois soeurs) ont une histoire, la connaissez-vous? Non?! Bon ben ça tombe bien je la connais! Une légende aborigène dit que trois soeurs aient été tranformées en pierre par leur père afin de les protéger des avances de trois jeunes hommes, mais le sorcier serait mort avant de pouvoir leur rendre la vie! Mais ils sont fou ces australiens quand même Smile