60 jours en Tasmanie

Après 60 jours passés en Tasmanie, c’est l’heure pour nos 2 amis de faire un bilan sur cette île du bout du monde. Nous IMGP0829avons donc profité des 9 longues heures (10 avec le retard) de la traversée du détroit de Bass à bord du Spirit of Tasmania qui nous ramenait à Melbourne pour les interviewer et recueillir leurs impressions sur ces 2 derniers mois.

Unpiedenoz: Bonjour les amis. Tout d’abord la question que tout le monde se pose, avez-vu le fameux diable de Tasmanie ?
Maxime:
Haha ! Effectivement, bonne question et en fait non, nous n’en avons pas vu. Oui je sais c’est dommage mais c’est comme ça. En fait le diable a beau être le l’emblème de la Tasmanie, il se fait rare en liberté et souffre de tumeurs faciales contagieuses pas belles à voir.
Delphine:
Les seuls diables que l’on peux facilement croiser sont ceux des wildlife park. Ce sont des endroits payants et souvent pas donnés dans lesquels on vous fait croire que les animaux vivent comme dans la nature. Mais ce sont purement et simplement des zoos.  Nous avons vu tellement d’animaux en liberté dans les parcs nationaux en marchant et observant un peu qu’on ne voit pas trop l’intérêt de ce genre d’endroits [ci-dessous des oppossums].
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Unpiedenoz: Et sinon autre question idiote. Pourquoi la Tasmanie ? Ce n’est pas vraiment la destination à laquelle on pense le plus quand on part voyager en Australie.
Maxime:
Et pourquoi pas ? En fait c’était assez logique comme choix. Ici à cette période c’est l’été donc la meilleure période pour visiter l’île pendant que la côte est de l’Australie est bondée de touristes. Ensuite on savait au début qu’à un moment ou un autre de notre voyage on devrait travailler un peu, et ici c’était la pleine saison des cerises. Et puis j’ai aussi toujours eu envie de visiter cette île. Il n’y avait plus qu’à.
Delphine: En effet, plusieurs personnes que l’on a rencontré avant de venir nous ont posé la même question. En se projetant sur une idée de parcours au début de notre séjour, nous nous sommes dit que la Tasmanie serait bien côté climat pour y passer l’été. On s’avait qu’il allait faire très chaud sur le continent et très fréquenté puisque c’était les grandes vacances pour les australiens, nous nous sommes donc dit que ça pourrait être bien d’y aller faire un tour. Côté pratique, j’avais besoin de travailler pour renflouer un peu le porte-monnaie et le mois de décembre était réputé pour les cueillettes de cerises…donc on s’est lancé dans le projet d’y aller en ferry accompagné de Maurice (on n’allait pas le laisser à Melbourne quand même!) et de faire une petite pause d’une semaine dans notre périple. Ainsi une famille australienne nous a accueilli dans leur ferme bio où nous avons nettoyé le jardin.
Maxime: Et creuser des tranchées….

Unpiedenoz: Que retiendrez-vous de ces 60 jours passés sur l’île ?
Maxime:
Des parcs nationaux magnifiques et variés, il y en a pour tous les gouts (montagne, plages, bush, animaux…). Je retiendrai aussi que j’ai connu ma première expérience de woofing et de travail à l’usine, comme quoi il est jamais trop tard pour commencer. Les gens sont vraiment sympathiques, mis à part un connard bourré qui est venu gâché notre dernière soirée à Devonport en m’agressant physiquement pour nous racketter. [Unpiedenoz: Outch! Vraiment ? Rien de grave au moins ?] Non rien de grave, lui par contre a tâté du manche de pioche du voisin de campement venu nous aider. Bref, une soirée à oublier. Ce qu’il faut retenir ce sont les bons moments, les rencontres et les paysages magnifiques de cette île.
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Delphine : Je peux retenir ma première morsure d’araignée qui m’a enflée la jambe pendant une semaine, la première expérience de travail à l’usine en couple où on s’est quand même bien marré! Evidemment de magnifiques paysages avec de superbes plages, des rando géniales où nous avions bien mouillé le tee-shirt, des rencontres animales surprenantes et amusantes. Nous pouvons dire aussi que les tasmaniens sont super accueillants et intéressants; plusieurs rencontres bien sympa nous ont surprises, on s’est même fait inviter chez des tasmaniens pour le jour de l’an !
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Unpiedenoz: Et côté météo, alors ? On entend souvent dire que la Tasmanie est à l’Australie ce que la Bretagne est à la France.
Maxime:
C’est faux. Je dirai que c’est plutôt ce qu’est l’Irlande ou l’Ecosse à l’Europe. En tout cas il est difficile de dire en se levant le matin quel temps il fera dans la journée en se fiant juste au ciel. En Bretagne on dit souvent qu’il fait beau plusieurs fois par jours, ici on dit qu’on peut avoir les 4 saisons en une semaine, et c’est vrai. C’est difficile à imaginer tant qu’on ne l’a pas vécu. Il peut faire 35°C une journée avec un indice UV à pas mettre un albinos dehors et le lendemain faire 10°C, voir neiger à 500m d’altitude en plein été. Pour ce qui est de l’eau, la mer est souvent magnifique mais toujours très froide. Si vous avez l’habitude des bains de mer en Bretagne vous survivrez. Personnellement je n’ai tenté l’expérience qu’une fois mais ça n’a pas duré très longtemps.
Delphine: J’ai eu très très froid! Je pense que je n’ai jamais eu aussi froid pendant 10 jours. Le fait de travailler dans le froid et le soir vivre dehors sans avoir la possibilité de prendre une douche chaude et de se réchauffer n’est pas facile! Je m’étais acheté une polaire bien chaude pour les “au cas où” mais finalement je l’ai mise tous les jours et souvent toute la journée. Le bonnet aussi était de sorti et les chaussures de rando toujours aux pieds !
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Unpiedenoz: Côté rando justement, on a l’impression que vous en avez fait pas mal ici, je me trompe?
Maxime:
Effectivement, la Tasmanie s’y prête particulièrement bien. Nous avons cumulé 45 heures de randos rien qu’en Tasmanie. Malheureusement nous n’avons pas pu tester les parcours sur plusieurs jours car nous n’étions pas équipé pour. Pas de tente légère, pas de sac de couchage de montagne, pas de réchaud portable… et s’équiper sur place coute une fortune.
Delphine: Oui c’est vrai que nous avons bien crapahuté! Dès que le temps s’y prêtait et qu’on était libres on en profitait. Il y a déjà suffisamment à faire sur des balades à la journée.
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Unpiedenoz: Ce sera à la fin de votre voyage l’état d’Australie que vous connaîtrez le mieux, avez-vous des  conseils pour ceux qui voudraient visiter la Tasmanie ?
Maxime:
Une veste polaire avec un zip rapide à portée de main, juste à côté paire de lunette et la crème solaire et surtout de bonnes chaussures de marche NEUVES ! Les miennes sont désormais bonnes à changer. Si vous voulez faire des randos de plusieurs jours, prévoyez un budget ou le matériel avant de décoller de France. Un conseil aux conducteurs, bien IMGP0776tenir le volant à 2 mains sur les routes non goudronnée… On en a vu quelques un dans le décor, et comme toujours en Australie gare aux animaux sur la route. Pour les surfeurs n”oubliez pas votre combinaison 7mm. Et enfin, n’écoutez pas les gens qui vous disent qu’on peut visiter toute la Tasmanie en 2 semaines, il faut compter un bon mois pour vraiment en profiter.
Delphine: Oui évidemment des vêtements chauds, bon le GPS inutile ici, il n’y a pas deux routes pour aller au même endroit! Eviter de vous jeter sur des idées reçues que la cueillette des cerises c’est le bon plan, ça ne l’est pas tous les ans et seul les très bons cueilleurs peuvent faire des exploits (400$ la journée). N’oubliez pas le chapeau aussi car quand le soleil est là, ça cogne dur! Prévoyez aussi un bon bouquin car quand il pleut ou qu’il fait trop froid dehors, c’est bon d’être sous la couette avec de la bonne lecture. Et surtout, achetez le pass 2 mois pour les parcs nationaux, il 60 dollars et il couvre tous les parcs. Inutile de dire que nous l’avons rapidement amorti.

Unpiedenoz: Un petit mot sur la suite du voyage ?
Delphine:
En quelques mots : 2 mois, Melbourne, Sydney, Brisbane et entre chaque ville des surprises, on l’espère, que nous vous dévoilerons au fur et à mesure sur ce blog Smile.

Unpiedenoz: Ca tombe bien, nous arrivons à Melbourne. Merci et bonne route à vous 2.
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Le saviez-vous ? Certains backpackers sont tellement rats, qu’ils en sont réduits à voler du PQ dans les toilettes publiques. On a même vu des italiennes le faire à l’usine. Le phénomène semble tellement répandu ici qu’on voit parfois des affichettes dans les toilettes stipulant: “Backpackers, merci de ne pas voler le papier !” On ne comprend pas trop pourquoi ils le font car ce n’est vraiment pas ce qui coute le plus cher ici. Bref, si l’on se réfère à l’odeur et au look clochard de certains, ces derniers feraient mieux de voler les savons de ces mêmes toilettes ça leur serait certainement plus utile.

Enfin les vacances ! (2/2)

 

Launceston, comme à notre habitude nous ne savons jamais trop quel jour nous sommes et lorsque l’on débarque en ville c’est souvent pour se rendre compte qu’on est dimanche, et qu’on a encore eu une riche idée de choisir ce jour la pour visiter la ville. Bref, La ville a beau faire près de 80000 habitants (une ville énorme donc pour la Tasmanie), il n’y a pas grand chose à y faire surtout en ce jour. La météo est désormais radicalement caniculaire, près de 35°C à l’ombre et un soleil de plomb qui brûle la peau (2 jours plus tôt nous n’avions pas 10°C…). Nous partons donc vers Cataracte Gorge, un petit lac alimenté par une rivière caillouteuse où les Launcestoniens viennent se balader et se rafraichir en ce jour de grande chaleur. Nous remonterons donc la rivière sur le chemin de randonnée pour en ajouter une autre à notre tableau de chasse, mais la chaleur est tellement insupportable que nous ne résisterons pas à un petit plouf.
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Nous reprendrons ensuite la route au nord le long de la Tamar River avec pour but de visiter le lendemain le Narawntapu National Park, dont le Lonely Planet ne parle même pas, au moins ce ne sera pas bondé de français… Après une nuit de canicule à combattre la chaleur et les moustiques, nous sommes réveillés par une pluie battante que l’on annonce pour toute la journée… Dans ces conditions, inutile d’aller jusqu’au parc national, nous faisons demi-tour pour rejoindre le camping le plus proche et nous abriter. Nous en profiterons donc pour faire tout ce que nous n’avons pas le temps de faire habituellement, blog, tri de photos, bouquins, repos, billard…
Le lendemain, la météo s’est nettement amélioré, ni une ni deux nous partons vers le parc national et optons pour une journée cool, soit une petite balade avec un ranger du parc sur la plage qui nous emmènera à la découverte des coquillages, crabes et étoiles de mer du coin, et surtout qui nous présentera tout ce qui pullule ici c’est à dire les espèces venues de ces satanés voisins de Nouvelle-Zélande. Il y en a tellement que c’est à se demander s’il reste encore des espèces Tasmanienne. Ensuite balade de 2 heures autour d’un lac pour rencontrer la faune du coin : pademelons, wallabies, wombats, opposums, oiseaux en tout genre et surtout un énorme serpent noir qui nous a tous les 2 bien surpris. Bizarrement on arrive toujours pas à s’y faire à ces maudits reptiles…
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Nous repartirons de ce parc réputé pour sa faune dès le lendemain, Delphine souffrant d’une douleur à la jambe (probablement due à une méchante morsure d’araignée, mais rien de grave) ne se sent pas capable de faire la rando de 6h qui nous tentait tant. Pas grave, on en profitera pour visiter la côte nord de Port Sorell à Burnie avant de retrouver nos amis de woofing à Paradise juste avant de reprendre le ferry. La côte nord de la Tasmanie est en fait une chaîne de petites villes pas forcément intéressantes au premier IMGP0745abord mis à part Penguin réputée pour ses colonies de pingouins (vous ne vous y attendiez pas je suis sur) qui retourne à la plage au coucher de soleil, après une journée en mer. Nous ne les avons donc pas croisés en plein après-midi, excepté un bien beau spécimen qui trainait en ville pour faire un peu de shopping. Suite à cela nous finirons notre boucle de la Tasmanie par le Leven Canyon et par No Where Else, un lieu qui porte bien son étrange nom, avant de revenir à Paradise, là où nous avions débarqués il y a maintenant près de 2 mois. C’est donc avec grand plaisir que nous retrouvons nos hôtes Kurt, Kali et Hanke pour 2 jours dans une vraie maison, avec un vrai lit et des douches chaudes.
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IMGP9742_thumb1Le saviez-vous ? Dans un précédent post nous vous parlions de petits trous dans les coquillages des plages Tasmaniennes, et contrairement à ce que vos esprits farfelus avaient pu imaginé, la bonne réponse était la réponse B (B/ Ils ont été percés par une bestiole (oiseaux, insectes, parasites, autres…), pour être gobés ou autre. )… “Ah bah oui bien sur !” me direz-vous. Mais encore fallait-il savoir de quel animal il s’agit et c’est là tout l’intérêt de cette deuxième rubrique “Le saviez-vous ?” sur le sujet. Et bien figurez vous que ces petits trous on été percés par d’autres coquillages (cf. 2ème photo) ! Mais chose encore plus surprenante la réponse C (C/ Les tasmaniens s’ennuyant ferme sur la plage passent leur temps à faire des trous dans les coquillages, pour le fun.) IMGP0721n’était pas si stupide que ça en fait. En effet, les aborigènes de Tasmanie réalisaient avec ces petits coquillages, des colliers. Colliers qui se vendent désormais à prix d’or (où alors ce sont des copies chinoises) dans les boutiques à souvenirs. Comme quoi, on ne dit pas que des conneries dans cette rubrique.

Enfin les vacances ! (1/2)

 

Nous vous avions laissé la dernière fois du côté de Huonville avec nos histoires de cerises. Cette page est désormais close, la saison des cerises s’est terminée un peu en queue de poisson cette année, faisant au passage quelques déception parmi les backpackers. A commencer par nous, car nous espérions, travailler une paire de jours supplémentaire et ainsi atteindre notre objectif de 15 jours de boulot. Au final nous n’aurons travaillé que 13 jours et empoché un peu moins de 2000$ chacun. L’objectif est donc rempli, et avec le recul nous pouvons dire que nous avons eu beaucoup de chance sur l’organisation de notre voyage. En effet, pour rappel nous avions pris la décision de partir vers la Tasmanie bosser dans les cerises début novembre (nous étions alors à Shark Bay), en se disant qu’on aurait le temps de chercher du travail en décembre sur place lors d’un woofing, de profiter un peu de la Tasmanie et des festivités du nouvel an à Hobart avant de travailler en janvier une quinzaine de jour puis finir la petite boucle de l’île et revenir à Melbourne. Et bien tout ces objectifs se sont réalisés dans les temps prévu sans avoir fait beaucoup d’efforts pour s’y tenir. Tous les backpackers ne peuvent pas en dirent autant, certains passant parfois plusieurs semaines avant de trouver un boulot en se donnant un mal de voleur et n’arrivent pas forcément à travailler 15 jours de suite. Ils sont donc, pour beaucoup, contraints de chercher d’autre job. Oui, on peut donc dire qu’on a eu pas mal de chance de ne pas trop galérer. Nous avons maintenant non seulement de l’argent de poche fraichement gagné, mais aussi réalisé un beau parcours depuis notre départ de Perth que beaucoup nous envient…

Voila nous sommes donc maintenant parti de Perth il y a plus de 3 mois soit un peu plus de mi-parcours pour Maxime et nous n’avons pas vu le temps passé. Il est temps maintenant d’organiser la seconde moitié de notre voyage. Pour cela 2 dates 5 février retour à Melbourne, 2 avril décollage de Brisbane pour Maxime. On va donc se concentrer d’abord sur la première date, on verra plus tard notre agenda pour la seconde. Il nous reste donc 10 jours en Tasmanie pour finir la visite de cet île-état australien qui sera finalement, avec 2 mois passé, l’endroit d’Australie que nous connaitrons le mieux.

Nous commencerons donc par la visite de Bruny Island, une autre île non loin de notre lieu de travail accessible par ferry en 20 minutes. IMGP0396Un petit au revoir à Vincent et Mathieu, nos 2 amis normands en Maurice, et (notre) Maurice reprend donc la mer pour débarquer sur une île sauvage bien que très touristique en ce jour de fête nationale australienne. Les paysages sont comme partout en Australie, somptueux, bien que les randos un peu décevantes car souvent les vues et les sentiers sont cachées par la végétation. On ne peut une fois de plus pas s’empêcher de penser à la Bretagne, une habitude ici. L’île est aussi connue pour abriter des colonies de phoques et de pingouins mais qui apparemment ne se montrent qu’aux touristes près à payer 150 dollars pour une croisière en zodiac d’une heure. Après 2 jours sur cette petite île, nous revenons sur la grande, l’été aussi est de retour, les températures remontent, ça fait du bien de plus être obligé de sortir le bonnet à 5 heure de l’après midi…
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Direction Bay of Fires dans le nord-est de la Tasmanie, la route est longue, ça faisait longtemps que Maurice n’avait pas roulé autant. Les plages de la baie sont considérées par un magazine américain comme les deuxième plus belles du monde (la première étant certainement une plage bretonne), les photos des guides sont splendides (comme d’habitude), la bande annonce est donc particulièrement alléchante. IMGP0540Après une traversée de la Tasmanie par les Midlands, qui sont de grandes plaines agricoles où les plus grosses villes dépassent rarement 200 âmes, nous arrivons à d’abord à St Helens, point de départ vers Bay of Fires, où nous ferons une petite halte pour faire connaissance avec les bucherons locaux (voir l’inamovible rubrique “Le saviez-vous?”), et aussi admirer un chef d’œuvre de l’ingénierie automobile française avant de reprendre la route en direction de la fameuse baie. Et là, on se demande si les américains sont vraiment venus ici pour établir leur classement des plus belles plages du monde ou si nous ne nous sommes pas trompé d’endroit. Effectivement les plages sont belles mais nous ne sommes pas tombé à la renverse comme ce fut le cas à Lucky Bay du côté d’Espérance en WA. Les paysages de granit gris et rond, taché par des lichens orangé nous font une fois de plus pensé à notre chère Bretagne. Le sable blanc, l’eau turquoise et le vent sont là aussi, OK c’est beau… On a quand même envie de dire “Tout ça pour ça ?”. Allez, zou, quelques photos de rigueur puis direction Launceston, 2ème ville de Tasmanie. La route est une fois de plus chaotique, mais Maurice s’en sort comme un prince en faisant parfois des pointes à 50 km/h dans les côtes à fond de troisième, l’aiguille du thermomètre ne bougeant plus d’un millimètre cette fois. Ca change, et surtout ça rassure sous ce début de canicule.
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Le saviez-vous ? Le bucheronnage n’est pas seulement une spécialité canadienne, la Tasmanie, aussi réputée pour ses forêts, est également passionnée par la discipline. Il existe donc pour les fans, des compétitions de bucherons où les meilleurs peuvent couper un tronc de 25 cm de diamètre en quelques coups de haches et moins de 10 secondes… Si si, il faut le voir pour le croire.
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Pour quelques dollars de plus

 

Comme nous vous l’avions annoncé dans le précédent post, nous nous sommes mis au boulot. C’est pas qu’on en avait marre de vadrouiller en Tasmanie mais comme on dit “l’argent ça va, ça vient”. Et là il devenait intéressant d’en faire venir un peu. Non pas que nous étions à sec mais on préférait en avoir un peu de côté d’autant que la saison des cerises commençait en Tasmanie, et que nous avons été très rapidement contactés dans la région d’Huonville (un peu au sud d’Hobart, donc) pour un job de trieur.

La première chose à noter lorsque nous avons commencé cet épisode de dur labeur, c’est que ça caille sérieusement ici en ce moment ! Nous n’avons en effet quasiment pas quitté notre bonnet de la semaine (même au travail), et il a même neigé dans les montagne environnantes aux dire de collègues suédois parti en rando sur le Harz Peak voisin que nous avions fait quelques jours avant en T-Shirt. Nous avions presque oublié qu’ici on est en plein été (équivalent Juillet), et nous ne regrettons pas l’achat de nos vestes polaires avant de débarquer en Tasmanie. Déjà que le travail dans les cerises gelées n’est pas facile on aurait bien aimer pouvoir se réchauffer le soir ou le matin au soleil. Malheureusement le vent glacial et la pluie a rendu la chose impossible durant 10 jours (les températures ne sont pas montées au dessus de 15 le jours et pas au dessus de 5 la nuit). Mais dorénavant tout est redevenu normal pour un été austral.
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Inutile de dire que dans ces conditions nous avons recherché les abris dans la régions, mais malheureusement si la région semble prête à faire travailler tous les backpackers du monde (qui sont généralement moins faignants que les australiens locaux) dans ses vergers, elle n’est pas prête à les accueillir même pour un loyer modéré. Il n’y a en effet aucun camping à moins de 30 km de montagne et aucune aire de camping gratuite. Minimum 10$ la nuit pour juste un barbecue, des toilettes et un robinet. Le patron du camping étant en plus un gros c… nous avons décidé de ne plus lui donner un centime et, nous avons donc opté pour la solution “bandit camp” sur des aires où le camping n’est pas explicitement interdit. Pratique, la nôtre est juste en face du travail au bord de l’estuaire de la Huon River, nous faisons le plein d’eau de temps à autre à la ville voisine et prenons nos douches à la piscine d’Huonville à 20 km 2 fois par semaines où les gens sont visiblement coutumiers du fait.
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Météo exécrable, abris précaires et travail difficile rendent les conditions favorables à de sympathiques rencontres. Cette semaine a donc était riche en rencontres diverses. Il y a d’abords eu ce couple franco-colombien cueillant les cerises que nous trions, qui n’avait alors travaillé que 4 jours sur les 15 derniers jours à cause de la météo et qui était visiblement blasé de l’exploitation des backpacker par le monde agricole australien. Puis Angelo un italien voyageant seul Tasmanie dans un super van de 30 ans cherchant un abri quotidien et un barbecue sur sa route pour ses 4 côtes d’agneau quotidiennes. IMGP0290Vincent et Mathieu 2 normands travaillants avec nous et venus voyager à l’économie en Tasmanie à bord de leur Maurice (oui oui, eux aussi leur van s’appelle Maurice et c’est le même modèle que le notre ou presque) avant de poursuivre leur route chacun de leur côté une fois de retour à Melbourne. James un Tasmanien de 19 ans étudiant à Canberra et venu faire un peu d’argent de poche pendant ses vacances d’été. Un vieux papy australien un peu fou parlant approximativement le français et ayant déjà remonté la Vilaine jusque Rennes avec son bateau. Mais aussi d’autres rencontres plus brèves autour d’un barbecue ou dans la taverne du coin près du feu de cheminée, telles qu’un anglais chevelu voyageant avec sa guitare 12 cordes, un couple de québécois adepte du tricot et qui disent “bon matin !” au réveil. Nous n’avons en revanche pas vraiment pu faire connaissance avec les nombreux asiatiques travaillant avec nous (près de 90%) pour la simple raison qu’ils formaient des groupes massifs assez impénétrables et parlant approximativement l’anglais…  Bref une semaine riche en rencontres de gens à peu près  tous dans la même situation que nous, c’est à dire travaillant pour se faire un peu d’argent de poche et cherchant un abri pour la nuit dans une région qui n’en a pas beaucoup à proposer.
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Les conditions de travail sont donc ici difficiles lorsque la météo n’est pas au rendez-vous et nous sommes aussi un peu amer envers les australiens de cette région qui sont biens contents de trouver autant d’étrangers pour s’occuper de leurs fruits, mais qui n’aménagent rien du tout pour les accueillir même de façon rudimentaire avec juste des toilettes et une douche chaude. A noter que si on ne trouve pas de douche chaude dans le secteur, on trouve en revanche un barbecue tous les 5 km sur la route… Certains australiens locaux n’hésitent pas à non plus se plaindre qu’ils sont envahis par les étrangers venu leur piquer le boulot. Par exemple,  en voulant briser la glace avec un australien pris en sandwich sur une table de travail monopolisée par 4 français, en lui demandant si ce n’était pas trop dur pour lui d’être au milieu de tant de français, il me répondis un sympathique “Fuck you, bloody frenchies.”… Nous n’avons jamais su si c’était le subtil humour australien ou si c’était bien sincère. Effectivement comme beaucoup de ses compatriotes il a fini par se faire virer car il n’en foutait pas une. C’est d’ailleurs une spécialité australienne de se faire virer et ici quand on vous vire, vous ne finissez même pas votre journée et vous êtes juste prié de ne pas vous représenter le lendemain. Et c’est aussi une spécialité de ne rien glander au boulot quand on est australien, les plus lents sont souvent des locaux (et les plus rapides rarement les asiatiques…). Bref une expérience intéressante dans le monde un peu roots des saisonniers mais on est quand même content de quitter la région d’autant que le travail de tri sur la ligne est très fatiguant à raison de 8h 6 jours par semaine, le tout debout. C’est long, très long, et l’on apprécie d’autant plus les jours de break.
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Après quelques semaines peu productives touristiquement parlant, nous avons maintenant hâte de reprendre la route et finir notre visite de la Tasmanie avant de reprendre le ferry pour Melbourne le 5 février prochain et commencer la 3ème étape de ce voyage, les poches remplies de quelques dollars de plus…

Le saviez-vous ?
Les cerises de Tasmanie 1ère catégorie que nous trions ne sont pas destinées à la vente locale, mais importées en Asie et plus particulièrement au Japon. En effet là-bas les cerises de Tasmanie sont considérées comme un produit de luxe et peuvent être vendues jusqu’à 100 dollars le kilo ! Oui oui, vous avez IMGP0312bien lu. S’agissant d’une mauvaise saison pour les cerises Tasmanes cette année il y a fort à parier que les prix vont flamber. Rapporté à la cerise (les plus grosses font 20 grammes) ça fait tout de même 2 dollars la cerise… Alors autant vous dire que sur les tapis de tri on ne se prive pas pour en goûter une de temps en temps. Ils sont fous ces japonais.

Allez hop au boulot !

 

Bon la vadrouille en van pendant des mois c’est bien gentil mais c’est pas gratuit. Alors comme ça fait déjà un mois qu’on est en Tasmanie et qu’on est en pleine période des cerises, nous avons trouvé, un job de “packers” de cerises dans le sud de la Tasmanie. Le boulot consiste à trier les cerises selon différents critères. Ce n’est pas très passionnant et très fatiguant mais c’est plutôt pas mal payé. On est effectivement payé à l’heure et pas au rendement comme dans les cueillettes. On est également moins esclaves de la météo, c’est à dire que lorsqu’on commence une journée de travail à 7h30 il y a du boulot pour 8h. Mais si la météo ne permet pas de cueillir de cerises, on ne trie pas non plus…
Bon le lieu n’est pas top car il n’y a pas beaucoup de camping dans le coin et le plus proche est à 30 km par une route de montagne, donc on continue d’improviser dans des aires de campements alentour. On espère pouvoir bosser entre 15 et 20 jours complets avant fin janvier avant de reprendre le ferry pour Melbourne le 5 février, ce qui nous quasiment 2 mois en Tasmanie.

Bref tout ça pour dire qu’on risque de ne pas avoir beaucoup de possibilités de donner des nouvelles pendant ce mois-ci mais on essaiera quand même.

a12190918Le saviez-vous ? Une “armée” de 50 backpackers chinois et français peuvent trier jusqu’à 5 tonnes de cerises en 2 jours. Chaque cerise faisant l’objet d’une inspection d’un demi quart de seconde entre les mains d’un “sorter” (trieur) avant d’être envoyé dans le toboggan de la première catégorie (cerises parfaites), de la seconde catégorie (petit défaut), ou de la troisième catégorie (pourries ou abimées). Les premières sont ensuite baignées dans une solution chlorée puis calibrées par une machine suivant 5 tailles et atterrissent ensuite directement dans des cartons de 5 ou 2kg dans une chambre froide où de joyeux “packers” frigorifiés n’ont plus qu’à fermer les cartons et les ranger sur les palettes.

Les caprices de Maurice

 

Il se faisait discret depuis le début du parcours, mais lors de cette semaine entre Noël et le Jour de l’an il a malheureusement été au cœur de nos préoccupations quotidiennes. Nous laisserons donc Maurice s’expliquer lui même sur cette semaine un peu particulière dont nous aurions aimés nous passer. Maurice c’est à toi !

Hello, me revoilà ! Maurice le van, pour ceux qui n’auraient pas suivi… Bref.
Effectivement depuis quelques temps j’avais l’impression qu’on ne faisait plus trop attention à moi. Au début du mois dernier on me parque dans un bateau à fond de cale, pour me laisser ensuite une dizaine de jours en plein soleil dans une petite ferme en roulant en moyenne 5 km par jour pendant que Monsieur et Madame mènent un combat contre des soit-disant envahisseurs verts… laissez moi rire, c’était des mauvaises herbes ! Ensuite, on me demande de reprendre du service illico presto pour allez gravir des montagnes dans l’ouest froid et humide de la Tasmanie à fond de 3 ème sur des routes pleines de bosses sous la pluie et pour finir ils me font faire 21 km de pistes non goudronnées pour que Monsieur et Madame puisse passer le réveillon de Noël tranquille sur la plage la plus au sud de l’Australie. Et puis voila qu’ils se disent que la prochaine révision pourra encore attendre quelques kilomètres supplémentaires… Je rêve. Oh, ils ont bien essayer de m’amadouer en me faisant un petit nettoyage complet de l’intérieur après leur prétendue guerre à la ferme. Mais moi on ne m’y prend pas, j’en avais marre de n’être que le moyen de transport de 2 voyageurs égoïstes. 
Donc IMGP9820voila Noël est passé, on the road again. Me voilà reparti comme en 40 vers la péninsule de Tasman un peu à l’est d’Hobart, un parc national splendide, il fait beau le soleil brille, la fin d’année approche et nos 2 amis pensent qu’ils vont pouvoir passer 4 jours peinards à profiter du beau temps, de la plage et des randonnées.  Après 12000 km et près de 3 mois de bourlingue, je crois que c’était le bon moment, pour remettre les choses à leur place, parce que sans moi pas de voyage, alors une petite gueulante de temps en temps ça fait pas de mal.  Allez hop aiguille de température à la limite de la zone rouge, un petit peu de vapeur dans le liquide de refroidissement (ça fait toujours son petit effet sur la route ça Smile), et un peu de bruit de cocote minute pour impressionner les passagers en haut des côtes.
J’espérais IMGP9881qu’ils fassent demi-tour, malheureusement ces idiots pensaient pouvoir continuer dans la péninsule pour trouver un mécanicien… ils sont pas sortis les pauvres. On est le 26 décembre et en Australie c’est Boxing Day (le jour des boites). En gros il ne se passe strictement rien et même s’il se passait quelque chose là où on est il n’y a rien. Le plus drôle c’est qu’ils ont encore continué jusque Port-Arthur en pensant que c’était une vraie ville… Qu’est ce que j’ai bien rigolé quand ils se sont aperçu que c’était en fait un complexe touristique organisé autour d’une ancienne prison (comme beaucoup en Australie en fait), et donc forcément pas la moindre trace d’un mécano ici.IMGP9848
PC250021Mais quand même le must, c’est quand ils ont ensuite suivi les indications des locaux qui leur disaient qu’il y aurait un mécanicien ouvert le lendemain à Nubeena, un peu plus loin sur la route. Parce que le lendemain, le soit disant mécanicien n’a pas voulu ouvrir son atelier pour des couillons de frenchies qu’il a pris plaisir à envoyer balader. “C’est votre assistance qui vous à envoyé ici ? Non ? Ah bon ? Bah en fait moi je fait pas de mécanique aujourd’hui.” Juste avant d’aller aider un de ces potes sous le capot de sa voiture. Et oui si dans l’ensemble en Australie les gens sont plutôt sympas il y a aussi des gros cons…  Cela dit celui-ci avait au moins le mérite de l’assumer ouvertement. Bref.
Quelques IMGP9864coup de fils à l’assistance plus tard, on a trouvé un “champion du monde” qui leur prendra 66 dollars pour uniquement me retirer le thermostat, ne trouvant pas d’autre explication à mon problème de surchauffe. Allez youpi c’est reparti pour la péninsule de Tasman… Enfin pour 30 km seulement, mes voyageurs prendront quand même le temps de visiter quelques truc facile d’accès et s’arrêterons une nuit à la sortie de la péninsule sur la route retour d’Hobart pour me refroidir.

Le lendemain (3 ème jour de galère donc), ils décident d’employer les grands moyens en me renvoyant chez un vrai garagiste à Hobart (ils m’ont encore un peu fait chauffer pour y arriver d’ailleurs mais bon, passons). Je reste donc un après midi complet chez ce garagiste à me faire ausculter dans tous les sens. Verdict mon ventilateur ne tourne plus correctement. Allez hop 200 dollars. Mes proprios gardent tout de même le moral et profiterons de la halte forcée pour visiter un peu plus la ville. 

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Mais ne croyez pas que j’allais les laisser s’en tirer comme ça. Voilà qu’ils se croient tirés d’affaire et qu’ils veulent aller dès le lendemain sur Maria Island, en me laissant au parking, avant de revenir pour fêter le nouvel an à Hobart. Bah moi je dis non, et au bout de 40 km je ressors le grand jeux : vapeur, bruit, tout ça tout ça… Allez hop retour à Hobart chez le garagiste. Le mécano sortira cette fois le grand jeu et m’offrira un lavage en profondeur du radiateur et un nouveau bouchon pour celui-ci. Mais maintenant plus question de laisser repartir les frenchies sans vérifier que je ne coopèrerai pas. Direction une méchante côte bien raide d’Hobart. Bon j’avoue ce lavage m’a un peu remis les idées en place et ce nouveau bouchon il est quand même vachement plus joli. Allez j’arrête de bouder, promis, je monte donc la côte sans sourciller.
Pas entièrement convaincus mes frenchies me pousserons le lendemain
sur la route qui grimpe au sommet du mont Wellington qui surplombe Hobart du haut de ses 1200 m.  Promesse tenu, je les laisse donc monter et profiter de la vue. Ils iront ensuite reposer chez des Tasmaniens bien sympas rencontrés quelques jours plus tôt  et qui les avaient invité à dormir quelques nuits chez eux à dans leur belle maison d’Hobart. Quand je vous dis que les australiens sont sympas…
Allez je les laisse fêter tranquillement la nouvelle  année après ça ils ont prévu de m’emmener au Freycinet National Park pour quelques jours avant de revenir un peu au sud d’Hobart pour travailler dans le domaine des cerises. En attendant ils vont pouvoir reprendre une activité normale : rando, animaux, photos, repos… bref la vraie vie quoi.
Les quelques jours de visite du parc national seront en effet un réel succès, malgré une fréquentation importante du lieu, en ces jours de grandes vacances australiennes. A noter sur cette côte une importante quantité de granit rose, qui en font une sorte de Trégastel puissance 10.
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Le saviez-vous ?
IMGP9742Sur certaines plages de Tasmanie, on trouve en grand nombre des coquillages percés d’un trou d’environ 2 mm de diamètre parfaitement circulaire et parfaitement taillé, et pratiquement toujours au même endroit. Nous ne connaissons pas l’origine de ces trous mais nous avons néanmoins quelques idées à vous soumettre.
A/ Il s’agit d’un espèce génétiquement modifiée pour produire des coquillages à collier “Fête des mères”. Très pratique.
B/ Ils ont été percés par une bestiole (oiseaux, insectes, parasites, autres…), pour être gobés ou autre.
C/ Les tasmaniens s’ennuyant ferme sur la plage (vue que l’eau est gelée) passent leur temps à faire des trous dans les coquillages, pour le fun.
D/ La réponse D
J’opterai personnellement pour la réponse B mais si c’est le cas j’aimerai bien en savoir un peu plus. Alors vous qui disposez de nombreuses heures de boulot avec Google illimité, si vous pouviez nous trouver une réponse à ce qui est pour nous un mystère… Merci d’avance.

5, 4, 3, 2, 1 … Bonne Année !

 

Nous vous souhaitons nos meilleurs vœux pour cette année 2012 !
Que cette nouvelle année vous apporte plein de voyages, assez d’argent, plein de bonheur en famille et juste assez de boulot, parce que faut pas exagérer non plus ! Ah oui, et surtout la santé… parce c’est important… la santé, hin. Allez Tchin ! Martini glass

BONNE ANNEE !

Le saviez-vous ? Hobart est le bon endroit en Tasmanie pour fêter dignement le nouvelle an. Il y a premièrement l’arrivée de la célèbre course à la voile Sydney – Hobart, mais IMGP9970aussi l’arrivée de 2 autres courses moins connues  que sont la Melbourne – Hobart et  la Launceston – Hobart qui ont lieu en même temps…. Les arrivées des bateaux dans le port sont acclamées tous les quarts d’heures, aux heures de pointe, depuis le front de mer par les vacanciers venus passer quelques de jours de repos au Taste Festival (festival du goût). Le nouvel an est ensuite illuminé par 2 feux d’artifices sur le port. Et pour ceux qui n’en ont pas eu assez il y a encore un festival de rock un peu plus loin sur la côte (mais hors de prix), suivi quelques jours plus tard par un festival de folk dans une petite villes aux environs…
Bon je crois qu’on ne pourra pas tout faire.

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